------------------------------------------JüƞePlayy"

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Jüƞe.


Sous des dehors altiers et parfois glacés, je cache une sensibilité et une émotivité au-dessus de la moyenne. Mon intuition est considérablement développée et je m'en sert avec maestria dans mes rapports humains. En effet, plutôt passive, parfois paresseuse et souvent rêveuse, je sais observer. A l'écoute des autres, effacée, timide, je saurai aisément émouvoir autrui mais je saurai aussi me montrer redoutable. J'ai un caractère enthousiaste et enjoué mais aussi discrète et pudique, au point d'apparaitre souvent froide et distante. J'ai le goût de l'intimité et cultive le secret. Voila pourquoi je suis souvent une énigme pour mon entourage ! Je tend aussi à me proteger car je me sens sensible et vulnérable. En cas de problème affectif, je me retranche du monde, et peut même vivre des périodes de dépression. Pourtant, je sais aussi faire preuve de courage et de détermination lorsque je suis sensibilisée par une cause qui me touche, sociale le plus souvent. En fait, je me pousse à une certaine spiritualité, un intérêt pour les autres, et m'incitent à faire partie de groupements ou d'associations ayant les mêmes idéaux...Et me mène vers un certain scepticisme, vers un égocentrisme plus ou moins développé et me pousse à fuir le monde et à vivre en ermite, même dans mon milieu familial...Méfiez-vous, car je suis assez manipulatrice, et sous mes dehors de sagesse, de réserve et de gentillesse, je peux vous réserver des surprises ! Je suis par ailleurs souvent lunatique. D'un autre côté, j'ai un un grand besoin d'affection et j'aime le magique, le merveilleux, l'étrange ou le fantastique. En cas de déception affective, je m'évaderai dans mes rêves. Il est préférable de m'orienter vers un violon d'Ingres artistique. Sentimentale, je suis attirée par la vie à deux. Je possède profondément le sens de l'amitié et sait me montrer de bon conseil. Je redoute la solitude et tendrai à être conciliante et patiente dans mes rapports avec autrui. Coté coeur, je suis plus tendre que je n'en donne l'air, mais, au moindre chagrin, j'adopte rapidement une attitude glaciale. A l'heure du choix professionnel, je serai tentée par le domaine de la création.



# Posté le lundi 18 février 2008 09:41

Modifié le samedi 13 septembre 2008 06:37

DRUGSTAR

DRUGSTAR
Bonjour, bonsoir.
Je m'appelle Chloé et je suis une indochinoise depuis 23 ans. J'avais dix ans quand j'ai commencé, c'était dans un camping, l'été de la mort de ma mère. J'ai d'abord écouté en cachette, sur les transistors qui traînaient, pendant des fêtes. Au retour des vacances, je crois que c'était déjà trop tard. Le 45-tours, l'album, les suivants, les maxis, les remixs, les pirates. Ca a duré comme ça toute mon adolescence.Le réveil sonnait à peine qu'il me fallait ma première chanson. Quelque chose de fort, si possible. Avec beaucoup de synthés dedans. Ca m'apaisait autant que ça me rendait forte. Comme du ciment qui m'engrossait, affermissant les fondations. Je n'étais qu'un drame iodé, soudain l'épique m'envahissait, pulsations, neurotransmetteurs. C'était devenu vital, plus que les Lexomils.J'ai essayé d'arrêter une première fois à l'âge de quinze ans. J'en étais aux quatre premiers albums plus le concert par jour. Et ça pouvait être plus, beaucoup plus. J'avais toujours mon Walkman et des cassettes sur moi, je ne pouvais pas effectuer le moindre déplacement sans être soutunue par la voix de Nicola. J'avais besoin d'un morceau entre chaque cours, je m'isolais fréquemment, dans les toillettes ou sous le préau. Je n'ai plus jamais été à l'heure.Dans mon entourage, y compris scolaire, on déplorait les symptômes de ce qui ne me semblait pas être une maladie puisqu'elle n'était nullement répertoriée dans le Dictonnaire psychiatrique. je percevais les effets secondaires, cela dit. je ne fonctionnais plus que par analogies, une seule issue à l'escalier, le moindre mot-clef un stimulus, tous les chemins menaient à saigon. J'avais de soudaines pulsions, des tics incontrôlables, un besoin viscéral de citer Indochine à longueurs de jounée. une ramification syndrome de la Tourette, certains ont tenté de m'aider mais je leurs conseillais vivement de pratiquer la sodomie passive sur le dernier Michael Jackson. J'ai eu ma première crise de manque pendant un repas de famille ma tante m'a surprise sous la table en train de chanter 3e Sexe. Quelques jours plus tard, je relatais l'incident à ma meilleure amie de l'époque, dans une lettre. C'est en inscrivant sur l'enveloppe kao Bang Rodriguez suivi d'une adresse à Chatou que j'ai pris conscience du problème, et du rôle qu'y tenaient mes fréquentations. Mon premier sevrage, je l'ai subi dans une clinique où je me trouvais suite à une tentaive de suicide qui n'avait rien à voir. Là-bas impossible de me fournir, je l'ai très mal vécu. J'ai replonger de plus belle au lendemain de ma sortie, la VHS du Zenith en intraveineuse. J'ai cherché beaucoup de substituts à partir des années lycée. Puis je me suis heurtée à la prohibition. Entre nous, c'est ma première réunion de ce type, alors je ne sais pas si les membres de l'assistance ont un profil représentatifs. Mais vous noterez que dans cette salle, je suis la seule Fan Anonyme à être accro à une substance des années 80. Moi aussi j'aurais préféré que ce soit la faute à Wagner, manque de pot c'est tombé sur Nicola Sirkis.


Extrait de La Dernière Fille Avant La Guerre de Chloé Delaume.

# Posté le lundi 18 février 2008 10:09

Modifié le samedi 13 septembre 2008 06:38

J'ai 15 ans, lui 40.

J'ai 15 ans, lui 40.
Boris Jardel est Scorpion, 11 Novembre 1967 à Paris (75). Nous avons 25 ans d'écart, c'est ça qui rend tout compliqué. J'ai quinze ans, lui quarante. Je fais un peu plus que mon âge mais ça ne peut être suffisant. Je n'ai donc que trois solution. 1) Lui faire remplir un dossier d'adoption. 2) Le demander en mariage. 3) M'en remettre à la magie noire. L'adoption a ses avantages mais tout un tas d'inconvénients. Fini les parents, le collège Pierre Darasse, les délires de la Guimauves'TEAM, l'achevement de la jachère, je saurais pousser droit en reniant de ma sève toute sa toxicité. Je serais son enfant et sa petite soeur, du lever au coucher il dira : ma chérie. Je me ferai discrète, mutine et presque douce. Je resterai en coulisses, je lui ferai du thé, bien mieux, de l'hydromel. Bruyères bleues bergamote, écorchure de gingembre : je préserverai jusqu'a ses amygdales. Au sortir des concerts je cajolerai ses temps, doigté en baume du Tigre. Le soir il viendra dans ma chambre, on s'amusera à l'attrape-accord avec nos guitares, on rira. Je lui montrerai mon cahier. Il en tricotera des melodies. Nous vivrons dans un loft clair, parsemé de coussins, d'objets précieux et tonkinois. Et jamais l'affliction ne pourra nous faucher, non jamais la douleur ne pourra exister. Le problème c'est le 3, la funeste trinité, cellule triangulaire qui toujours se profile à un moment donné. Je sais que c'est inexorable. Tôt ou tard l'intrusion d'une belle-mère. Je ne pourrai le supporter. J'en prendrai pour quinze ans, homicide volontaire et prémiditation. Boris sera traumatisé, le groupe ne s'en relèvera pas, leur oeuvre mise au conditionnel. Je n'aurais plus qu'a me suicider et j'aurai tout foutu en l'air, je finirai dans la fosse commune tellement je l'aurai mérité. Le garder pour moi, donc. Un et deux point final. L'unique entre ses bras passé la puberté. Me faire aimer jusqu'a la chair, l'apprivoiser fouet des saisons, espérer que mon corps lui devienne nécéssaire. Mais ça ne résoudra rien, peut-être même qu'au contraire. Le scandale punaisé sur les murs de toutes les villes, abus, pédophilie, prise d'otage médiatique inceste en indirect, le bannissement, la fuite. Nous pourrons nous cacher, sourire au fond d'une grotte perpétuons nos méfaits, jouir plus qu'il n'est admis et même envisageable, sous mon dos pas la terre, pas le sable ni la nuit. Le cadavre du groupe, sa depouille en cale-reins. Alors, grandir. Ici en attendant l'ailleurs, celui où ça doit arriver. L'évènement. La rencontre. Sa guitare me parle sa guitare me dit. Je ne veux pas croire au hasard, ça rend la vie vulgaire, la mienne est assez sale comme ça.
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Extrait modifié: La dernière fille avant la guerre de Chloé Delaume


NEWS :

Le temps de l'amour est terminé enfin. Je t'aime à présent fanatiquement seulement.

# Posté le lundi 18 février 2008 11:05

Modifié le samedi 13 septembre 2008 06:39

1534.

1534.
1534 photos & des poussières.

Mes Dieux. ( L )

Rien ni personne ne les remplacera, ils sont en moi, dans mon coeur& dans ma chaire. Oui, on peux dire que je les ai dans la peau. Ils me manque, je veux les revoir& les entendre ! 3Décembre 2007, mon premier concert d'indochine. Le plus inoubliables de tout mes concerts ! Je n'oublirais jamais ces 2heures de pur bonheur, d'extase. C'est un moment gravé dans ma mémoire, tout comme dans mon coeur. Je l'ai aime à un point inimaginable. Je suis dépendante de leurs musique, ma drogue, je fais une overdose.

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Expéditeur : creuse toi un trou D

Commentaire envoyé le : mercredi 24 septembre 2008 17:33

Article associé :
1534.
| Voir l'article | Éditer l'article mai dist moi pas que t'ecoute c'est conerie depuis plein d'annee il se font redigulisé un point pas p ossible mdr' ils sont trop laid srx !! mdr' en plus adolescente ecoutez sa mdr' mais toi aun peu a la mode , fai pas comme t'es parent !!! la je dois dire que tu me fait serieusement pitié , j'ai envie de te gerbé dessus ... euh sur ton groupe d'enculé =D
++ cht'aime fort chérie !!!


Dis apprend à écrire et à former des phrases compréhensible et après tu m'parles ok? C'plutôt toi qui devrais t'creuser un trou car ne pas savoir assumer ce que l'on écrit ça fait vraiment pitier. En plus pour écrire ça franchement mais met toi un balai dans le cul la prochaine fois ! Tu sais j'en ai vraiment rien à foutre de tes goûts, de ce que tu penses de ce groupe...J'men fou d'être à la mode, j'vais pas me mettre à écouter d'la T.C.K d'merde ou du TH à deux balles pour t'faire plaisir. De toute façon si tu es pas content(e) c'est pareil. Ah et m'dis pas "cht'aime fort chérie" ok? Parce que moi je t'aime pas. Aller va emmerder d'autres gens sur leurs blogs vu qu'apparement tu n'as que ça à foutre de ta life. Adieu.

# Posté le samedi 23 février 2008 14:57

Modifié le mardi 30 septembre 2008 12:15

Is a fuck song, you sucked !

Is a fuck song, you sucked !
Bang Bang Bang the bigger,the better.
You aint a baby no more baby, you aint no bigger than before baby
I'll rub that cheap black off your lips baby so take a swallow as i spit baby
My skin tonight is a blazing, but i don't think you're my type
What i need tonights the real thing, I need the real thing tonight
Bang Bang Bang the bigger,the better.
What i need tonight is the real thing yeah!

Yeah yeah yeahs.

# Posté le samedi 01 mars 2008 11:12

Modifié le jeudi 24 avril 2008 18:58